Le PÉROU: toute une aventure en famille!
Voyage au pays des Incas avec les enfants: trois semaines de rencontres, d'émerveillement, de dépaysement et d'aventures!

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L'aventure nous appelle!

 

 

 

   

 

C'est un départ vers une autre aventure! Cette fois-ci en Amérique du Sud, au Pérou, pays que nous rêvons de visiter depuis longtemps.

 

Pourquoi le Pérou?

Pour le Machu Picchu, pour le peuple si beau et si coloré, pour les lamas, pour l'espagnol, pour les montagnes et les treks, pour les marchés, pour le Lac Titicaca et ses îles flottantes, pour manger le plat traditionnel: le cochon d'Inde...

 

Qui sommes-nous?

Toujours la même famille unie et heureuse qui a besoin de voir le monde pour se sentir vivante! Sophie a maintenant 8 ans, Audrey a 5 ans 1/2, elles ont appris un peu d'espagnol et sont prêtes à demander leur chocolat chaud au resto: "Me gustaría un chocolate caliente, por favor!"  Nous vous encourageons à visiter notre site web: www.unpaysalafois.com 

 

Questions ou commentaires: stefenvoyage@hotmail.com

 


Publié à 06:59, le 14/05/2010,
Mots clefs : PerouPeru
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Arequipa et le Volcan Misti

On reprend l'avion à 15h45, direction Arequipa.  On arrive à 17h00.

De la piste d'atterissage, on aperçoit tout de suite le volcan Misti!

Nous sommes à l'hôtel Andes House inn, un hôtel "familial". Les proprios, Victor et Pilar, ont 2 enfants de 4 et 5 ans. La petite fille de 5 ans, Illary, jouent avec les filles. Elles dessinent, colorent, jouent à la corde à danser. Bref, elles s’amusent et se comprennent!

Pour souper, nous avons trouvé un restaurant ordinaire et avons donc mangé un souper ordinaire: soupes aux pâtes et poulet sauce coca-cola... On était curieux de goûter à cette sauce: c'était comme le resto: ordinaire!

Le lendemain matin, nous avons pris notre déjeuner à l'hôtel et avons bu nos premiers chocolats chauds, sur la terrasse. Sophie s'est amusée à faire des dessins avec les mots français à côté, pour Victor. Audrey jouait avec les enfants.

Nous avons visité les agences de voyage pour voir qui avait les meilleures offres pour faire le trek dans le Canyon del Colcá.

Dans l'après-midi, nous sommes allés aux Portes du Mirador pour avoir une autre vue sur le Volcan Misti.

Vers 18h00, nous avons opté pour un des nombreux restos chics d'Arequipa et avons mangé une crème d'épinard, un filet d'alpaga avec patates, légumes et sauce délicieuse. Les filles ont mangé un spaghetti aux tomates. Pour dessert, crêpes! 38 soles.


   


Beaucoup de taxis, de minibus et de combis à Arequipa. Et toujours la main sur le klaxon pour rien... Très belle ville, sécuritaire. Personne ne fume. Jusqu'à maintenant, tout se passe à merveille.
 
Demain, nous partons pour un trek de 3 jours et 2 nuits, à 5h du matin... Et c'est finalement Victor, le proprio de l'hôtel qui nous organise tout cela. Il a décidé de venir avec ses enfants et sa femme. C'est leur anniversaire de mariage et ils ne prennent jamais de vacances, alors voilà une bonne raison pour nous accompagner!

 


Publié à 13:19, le 13/05/2010, Arequipa
Mots clefs : Volcan MistiPerouarequipaPeru
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Canyon del Colcá: Jour 1, Llahuar trek

Samedi, nous sommes partis très tôt en 4 x 4 avec la famille et le chauffeur, Alfónso. Ils ont installé les gros sacs à dos sur le toit, car nous n'aurions pas eu de place pour asseoir tout ce beau monde!

 

 
Nous partons, tout va bien, les paysages sont beaux, le volcan Misti au loin, quelques montagnes enneigées. Puis, la route asphaltée se change en route de terre, et nous sommes maintenant hauts en altitude, entourés de montagnes. 
Audrey a mal au ventre, je crois que c'est la fatigue et non le  mal d'altitude. J'ai peur qu'elle vomisse et je le dis à Pilar (la maman). Elle dit à Victor de sortir son médicament. Il sort une bouteille blanche qu'il ouvre rapidement. Il fait couler le liquide transparent dans ses mains, les frotte très fort, les frappe ensuite ensemble et dit à Audrey d’en respirer l'odeur. On le fait sentir à Sophie en même temps, tant qu'à y être!!! Ils nous disent que c'est une recette maison de sa mère pour contrer les effets du mal d’altitude!
 
On continue la route, Audrey est couchée sur moi. Soudain, on passe dans un gros nid-de-poule et on s'immobilise: on a une belle crevaison!!! Nous sommes sur une route où il ne passe une voiture qu'aux 10 minutes, où il fait froid (2 degrés) et où Victor nous dit qu'il ne faut pas que les enfants respirent trop l'air extérieur, car nous sommes environ à 4000 mètres d’altitude.
Bon, moi je sors, car j'ai envie de pipi, alors je fais mon premier pipi en nature. Il n'y a pas d'arbres, alors allons-y pour un buisson! On se cachera une autre fois!
 

 
Les gars travaillent sur le pneu de rechange difficile à prendre, car ils n'ont pas les bons outils. C'est difficile et long. Environ 45 minutes plus tard, on repart. Steve n'est pas convaincu de la solidité de tout ça...
Et comme il le pensait, les gars n'avaient pas les bons outils et les boulons n'étaient pas vissés parfaitement... Alors, oh! surprise, on passe dans un autre trou et on perd une roue!!! Ouiiiiiiii, la roue nous dépasse!!!
 
Bon, pas de panique, nous sommes seulement au milieu de nulle part... ;o)

Tout le monde descend, car on est un peu plus dans le trouble... l'aile aussi est tombée... on a perdu des boulons... on cherche les boulons...
 

 
Il fait froid, mais les filles sortent et font leurs premiers pipis dans la nature. Elles jouent avec Leonardo et Illary, ils courent dans les buissons et chassent des sauterelles. Bref, tout va bien pour les enfants.

 
Passe une voiture, qu'on s'empresse d'arrêter. C'est un docteur et sa fille de 11 ans qui s'en vont à Chivay, là où nous allons. Ils ont l'outil dont les gars ont besoin. Parfait!
Victor décide de nous faire embarquer avec ces gens pour aller à Chivay et pour enlever du poids dans le Jeep. Nous avons fait 1 heure de route avant d'arriver au village. Nous déjeunons sans eux, car nous ignorons combien de temps ils mettront avant de venir nous rejoindre. 
 

 
Ensuite, nous avons marché dans le magnifique petit village. On a rencontré des gens et on a fait la jasette.
 
 
 
Nos amis sont finalement arrivés 40 minutes plus tard. Alfónso est allé au garage et Pilar a acheté des provisions au marché.
 
 

On a rencontré 2 jeunes filles de 8 ans qui se baladaient avec un mignon petit alpaga de 3 mois. Elles étaient vêtues de robes et de chapeaux traditionnels. Trop cute!
 

 
Victor a voulu qu'on dine avant de reprendre la route, car nous n'avions plus d'arrêts à faire par la suite. Nous n'avions pas vraiment faim puisqu'on venait de déjeuner. Et le resto était très ordinaire. On a mangé de la soupe...
 

 
On repart à 13h00. Retard sur notre horaire et beaucoup de route à faire.
Alfónso veut nous emmener le plus près possible pour le trek, pour qu'on n'ait pas trop à marcher avant la noirceur qui s'installe à 18h. On s'enfonce dans le canyon de plus en plus, bref 2 heures de descente plus tard en Jeep, on débarque et on se prépare pour commencer le trek. 
 
 
Il est 16h00. Pas de temps à perdre. Au départ, il y a un pont à traverser, mais pas n'importe quel pont... le genre de ponts que ma mère n'aurait jamais traversé de sa vie! Et oui, Indiana Jones peut aller se recoucher! Un pont avec planches primaires et certaines sont manquantes... les côtés sont faits de petites branches disposés en X. Toute une expérience pour partir!
 
Puis, nous marchons dans de petits chemins bordés de cactus. Nous nous dépêchons pour arriver avant la tombée de la nuit, donc on ne prend pas le temps de se reposer, de boire ou de manger.
 
 
 
On prend quand même quelques instants pour prendre des photos, le paysage est tellement beau!
 
 
 
Finalement, nous avons marché pendant 2 heures avant d'arriver. Les derniers pas se sont faits dans la noirceur et toujours, toujours à flanc de montagne. Chemins très étroits. Mon coeur de mère en a eu pour son argent!
Les gens du lodge sont venus nous aider pour les derniers pas dans la noirceur. Les filles étaient super bonnes! Et moi je stressais de les voir marcher si près du ravin!
-2 photos prises le lendemain matin!-
 
   

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Arrivés au Lodge, il n'y a que 3 touristes: un couple de Français et une Américaine de 38 ans qui voyage en solo. On relaxe avec elle et on jase en anglais. Cela devient mêlant de parler en anglais avec elle, en espagnol avec Victor et en français entre nous 4...
 
 
 
 
 

Les filles courent dans le noir avec leurs amis. Ils essaient d'attraper les 2 chats du Lodge.
Elles parlent une langue qui consiste à prendre les mots français et à les prononcer en espagnol. Cela donne ceci:

"El papillone"
"La mano es blessée"
"Por les (laisse) parents"

 
Steve est bien content d'avoir suivi un cours d'espagnol avant de partir, cela lui permet de piquer une petite jasette avec les gens! Il nous sort aussi des nouveaux mots, comme "apprentición" et "retournamos".
 
Les proprios du Lodge, avec l’aide de Pilar, nous ont préparé une soupe poulet et nouilles et ensuite de la truite avec du riz, et en final, toujours le fameux Maté de Coca (eau chaude avec des feuilles de coca), qui selon Victor donne de l'énergie, enlève les maux de tête et les maux de ventre. Alors, on ne prend pas de chance et on boit toujours le Maté quand on nous le propose!
 
 
 

 
Nous nous couchons dans notre hutte sur terre battue à 21h, dans de beaux lits surélevés, après avoir fait un beau pipi sur une vraie toilette, mais dans une hutte sans lumière et sans barrure de porte, ce qui stresse toujours un peu nos filles...
 
Voilà pour cette première journée de trek! Conclusion: il faut toujours savoir s'adapter aux changements de programme!!!
  

Publié à 14:06, le 12/05/2010, Arequipa
Mots clefs : Llahuar trekCabanacondeChivayPerouarequipaCanyon del ColcaPeru
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Canyon del Colca: Jour 2, Oasis Del Colcá

 

Bon, la nuit a été fraîche, je n'ai pas bien dormi, mais c'est correct.
 
On se lève à 6h et on descend près de la rivière pour essayer la piscine chaude (bains thermaux) avant le déjeuner. Wow! Ça fait du bien! La famille de Victor est avec nous, on s'amuse.
 
 
 
 
On déjeune à 7h30, avec un peu de retard sur notre horaire. Au menu, crêpes à la confiture de fraises et maté de coca.
 

 
 
On commence le trek vers 9h30, alors qu'on voulait partir vers 8h pour ne pas marcher sous le chaud soleil dans le canyon.
 
Les filles ont une mule pour les deux. Mais contrairement en Jordanie, elles ne sont pas assises sur la mule mais dans des paniers de chaque côté de l'âne, c'est mignon comme tout.
 
 
On part 30 minutes avant les enfants, car les mules marchent très vite. On est avec Jessica et Pilar. On monte et on monte, et cela ne prend pas de temps que les enfants, Victor et le muletier nous dépassent. On se demande comment ils peuvent marcher aussi rapidement.
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
Le canyon est très impressionnant et les montagnes sont immenses. On est si petit. On rejoint finalement les enfants en haut vers 12h30.
 
 
 

La semelle de la botte de Pilar est toute décollée, alors on lui organise une botte de fortune avec des lacets et du "tape"... On se repose, on mange un peu, on fait un pipi et on apprend que les mules ont fini leur travail.
 
Les enfants devront donc marcher le reste du trajet. On pensait pourtant avoir payé pour la journée... Bon, pas de problème, nos filles sont capable de marcher!
 
On se dit qu'on ne doit pas être trop loin du Lodge Oasis avec piscine...
Mais, en fait, c'est assez loin. (on le voit sur la photo de droite, tout en bas...)
 
  
 

Heureusement, c'est de la descente, donc cela ne demande pas d'effort, mais le terrain est glissant, car ce sont des roches sur de la terre. On ne va pas très vite, et Victor décide de nous dépasser avec Léonardo. Il nous dit: "On se rejoint là-bas"...
 
Nous sommes un peu fâchés, car on ne voit jamais d'indications, on ne veut pas prendre de mauvaises directions...
 
mais ce n'est pas la fin du monde...
 
On marche avec Pilar et on pense toujours qu'on va bientôt arriver, mais ca ne finit plus.
 
Les filles sont rouges comme des tomates... Elles portent désormais leurs gilets de pyjama, car elles commençaient à avoir les bras rouges en manches courtes...
 
 
 
 
On voit la piscine tout en bas et cela nous encourage!
 
 
On croise une personne vers la fin, donc on peut demander notre chemin pour arriver au bon endroit! On arrive à 15h, exténués, sans avoir dîné... 
 
L'hôtesse du Lodge L'Oasis, Gladis, nous donne notre "chambre" avec 4 lits cette fois-ci. Hutte sur terre battue avec lits confortables. 
 
 
 
Les lieux sont magnifiques! Palmiers, gazon, chutes d'eau, piscine.
 
 
 
 
On se dépêche de mettre nos maillots, on a tellement eu chaud. Mais le soleil ne brille plus sur la piscine, car il est déjà derrière la montagne, donc on réussit à se tremper et c'est tout. Pas de grande baignade. Dommage!
 

 
 
On soupe tôt, vers 17h. Victor et Pilar ont mis au menu: gros maïs (pas très bons, car non sucrés et secs) et fromages. On n'est pas trop certain si on peut manger du fromage, alors on y goûte juste un peu.  Puis, on mange une soupe repas fait avec du lait, des tomates, des oignons, du fromage et une grosse patate. Pas terrible, terrible, mais on a besoin d'énergie, alors on mange! Et le fameux Maté de Coca pour terminer!
 
Nous sommes tellement fatigués que nous nous couchons à... 19h03!!!
 
Nous devrons nous lever tôt demain, car il faudra faire seulement de l'ascension pour se rendre au village de Capanaconde, où Alfónso nous attend...

Et marcher sous le soleil tapant n’est pas une option!


Publié à 16:07, le 11/05/2010, Cabanaconde
Mots clefs : oasis du colcaCanyon del ColcaLlahuar trekCabanacondeChivayPerouarequipaPeru
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Canyon del Colcá: Jour 3, Mirador Cruz del Condor

Lundi matin
 
Il a fait encore froid cette nuit, cela m’a empêchée de bien dormir.
 
Nous nous réveillons à 4h30, car nous voulions partir à 5h00. Mais c'est difficile de respecter ce délai.
 
Il fait très noir, on mange des barres tendres. Pas de déjeuner de prévu pour pouvoir partir très tôt. Victor nous a quand même préparé un Maté de Coca!
 
D'ailleurs, la vingtaine de touristes font la même chose que nous et se préparent à partir. Ce lodge est un endroit plus achalandé que celui d'hier.
 
Cette fois-ci, Steve et moi avons pris une importante décision: comme les enfants, je prendrai une mule! Les treks du Pérou et les treks du Québec sont vraiment différents. Pas d'ombre, pas d'arbres, on monte tout le temps, l'altitude qui nous essouffle... et comme je déteste faire une randonnée qui ne fait que monter, nous avons opté pour un 50 soles (15$) bien investis.
 
Aujourd'hui, 1067 m de dénivelé! Sangalle (L'Oasis) est à 2220 m et il faut se rendre au village de Capanaconde à 3287m, où Alfónso nous attend... Le guide prévoit environ 3 heures, mais moi, je sais que j'en aurais pris 5, et sans déjeuner à moitié, je ne sais pas si j'aurais réussi. La mule le fera en 1h50 environ. Pas de niaisage, je fais comme les enfants et j'y vais pour la mule!
 
 
 
On part finalement à 5h50. Les filles sont dans les paniers, mais cette fois-ci, assises de dos et emmitouflées dans une grosse couverture. Il ne fait pas chaud, nous avons gardé nos pyjamas et avons enfilé nos vêtements par-dessus.
 
 

 
 
Steve et Pilar partent avant nous et marchent d'un bon pas. Nous les rattrapons une heure plus tard. Steve s'en sort très bien avec son genou. Heureusement qu'il a ses bâtons de marche et une prothèse au genou.
 
Je savais qu'en prenant une mule, je risquais des douleurs aux fesses, mais quand je voyais la mule qui avait chaud et qui forçait pour grimper, je me disais: "Mon Dieu, que j'ai bien fait de ne pas monter à pied!"
 
On rencontrait les touristes à moitié mort qui s'arrêtaient pour reprendre leur souffle et qui me regardaient avec envie... Mais moi, j'étais un peu gênée d'avoir choisi l'option la plus facile... Par contre, au fond de moi, je savais que c'était la meilleure solution!
 
Les filles se sont fait photographier par tout le monde, elles faisaient les "stars"! Moi, j'endurais un mal de fesses énorme avec le sourire! Je regardais le paysage, le soleil qui se levait tranquillement sur les montagnes. Magnifique! Et je me disais : « Mon Dieu que j’ai bien fait de prendre la mule!!! »
 
 
À notre arrivée au village les filles ont fait leur entrée tirée par une jolie dame!
 
 
 
Enfin arrivés! Situé sur le bord du canyon, Cabanaconde est un village plus que charmant. Cela ne fait que 30 ans que la route rejoint la région du Canyon, alors les mules sont toujours omniprésentes dans les rues et les villageois sont encore très traditionnels. 
 
Nous avons pris un bon déjeuner vers 8h00. Vous pouvez voir les feuilles de coca dans l'assiette, toujours offertes, ainsi que des tisanes et du thé ordinaire.
 
 
 
 
Steve est arrivé 30 minutes plus tard, il a fait ça comme un pro!
 
Pendant qu'il montait, il se disait que j'avais bien fait de prendre une mule et se répétait, pour se motiver: "Persévérance = succès". Il a trouvé la montée très, très difficile.
 
Steve et Pilar ont déjeuné. Il faisait chaud, alors nous avons enlevé nos pyjamas qui étaient sous nos vêtements. Alfónso, qui nous attendait, a pu remettre les bagages sur le toit.
 
 
Direction: Cruz del Condor. 30 minutes plus tard, nous arrivions. Il y avait 7-8 immenses condors qui volaient à notre hauteur. Impressionnant.
 
  
 
 
Les paysages sont époustouflants.
 
 
 
 
 
Un peu plus loin, nous sommes descendus dans un petit village, Maca, pour faire un arrêt pipi. Les filles se sont faits photographier avec un lama et un aigle sur la tête!!! Un gros 50 sous pour faire plaisir à nos filles!
 

   

 

Nous avons visité l'église du village.

 
 

 

Arrêt à Chivay pour diner. Pizza aux légumes: 40 soles.

 

Petit conseil: malgré que nous ayons opté pour un tour ''organisé'' privé (familial), nous avons constaté qu'il est très simple de s'organiser seul pour ce type de trek.  Les sentiers sont bien balisés, il y a beaucoup de lodges disponibles dans l'Oasis et ''au besoin'' il est facile de trouver les mules avec leur muletier.  Il ne reste qu'à transporter sa bouffe et se rendre en autobus à Arequipa.

 
13h: départ pour Arequipa. Gravol au menu, pour ne pas risquer de maux de coeur. Les filles dorment dans le Jeep et moi aussi. Finalement, aucun problème, les routes ne tournent pas trop et Alfónso conduit bien. On a fait un arrêt photo sur le bord de la route pour poser des vicuñas sur fond de volcan Misti. Magnifique!

 
 

 

Arrivée à Arequipa à 15h15. On fait faire un peu de lavage (4 soles)  et nous prenons nos douches.

J'ai un mal de fesses terrible, mais je ne me doutais pas que c'était si grave. Merde, j'ai des ampoules!!! Et ça brûle. Heureusement que nous avons de la pâte d'isle... j'ai peine à m'asseoir... je ne chiale pas trop, car je préfère ces plaies plutôt que d'avoir monté le Canyon!!! Mais ça fait mal en tabarouette! Désolée, aucune photo disponible!


Nous avons pris un bon souper dans un resto chic. Crème de carottes, filet d'alpaca, pain à l'ail, et gâteau au chocolat. Fine cuisine française! 55 soles!
 
 
Retour à l'hôtel. Internet ne fonctionne pas encore. Et les seuls cafés internet près de l'hôtel sont sur la rue où passent tous les taxis et les autobus. Ça sent le diésel partout. Les portes et les fenêtres sont ouvertes, donc un beau ramassis de pollution. Désolée de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais j'ai choisi de préserver ma santé!!!
 
Dodo à 20h00. Dernière nuit à Arequipa!

Publié à 16:08, le 10/05/2010, Cabanaconde
Mots clefs : Mirador Cruz del Condoroasis du colcaCanyon del ColcaLlahuar trekCabanacondeChivayPerouarequipaPeru
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Puno, au bord du Lac Titicaca!

Mardi 27 avril
 
Réveil naturel vers 5h35. On mange pain et bananes pour déjeuner. On refait nos bagages pour repartir. 
 
Leonardo et Illary sont arrivés à notre chambre. Ils avaient préparé une feuille avec des dessins et les mots en espagnol correspondants: les parties du corps, les vêtements et les animaux. Les filles leur ont donné des petits jouets que nous avions apportés.

Victor nous a dit qu'Illary ne voulait pas qu'on parte. Il nous a donné une bouteille contenant son fameux médicament maison pour le mal d'altitude!
 
À 7h00, Victor est venu avec nous au Terminal d'autobus, pour s'assurer que nous trouvions le bon autobus pour Puno, puisque nous n'avions rien réservé. Chanceux que nous sommes, il restait plusieurs places avec Cruz del Sur pour 8h30 (52 soles par personne). Adiós Victor!
 
Nous sommes arrivés à Puno, après avoir écouté 3 films américains en super-suite. Ça passe plus vite! On a dormi un peu aussi. Autobus très confortable.
 
En arrivant à Puno, les chauffeurs de taxi se sont rués vers nous, mais on a préféré s'asseoir pour chercher dans notre livre un petit hôtel. Après l'avoir trouvé, nous sommes allés voir un chauffeur de taxi qui nous a amené, pour 5 soles, au Kusillo's Posada, un hôtel tenu par une mère et sa fille. 
http://hotels.lonelyplanet.com/peru/puno-r1977380/kusillos-posada-p1053373/

kusillosposada@yahoo.es


La jeune fille de l'hôtel, Jevy, 20 ans, nous a accueilli avec son chien Racinto. Les filles s'en sont vite fait un ami! 120 soles pour 4 lits et le déjeuner est inclus.
 
Les filles s'amusent à faire des chorégraphies de Cheerleading et de gymnastique sur les lits. Elles préfèrent même rester dans l'hôtel, plutôt que de sortir visiter la ville.
  
Avec l'altitude ici de 4000 mètres, Jevy nous recommande de ne pas manger beaucoup le soir, car la digestion est plus lente. C'est ce que font les gens de la place. Et ils boivent du Maté de Coca, évidemment! On a donc pris un souper léger dans une excellente pâtisserie (Ricos Pan): sandwiches aux oeufs et soupes aux légumes.

 
Il fait froid dans l'hôtel, il n'y a pas de chauffage, et le soir, la température descend beaucoup. Notre chambre est très humide, on gelait. Jenny, la maman de Jevy, nous a préparé 4 bouillotes d'eau chaude et des Mate de Coca à boire avant de se coucher pour se réchauffer. On a dormi toute la nuit avec les bouillotes placées stratégiquement entre les couvertures! On pensait que la chaleur ne durerait que quelques minutes, mais on n'a pas eu froid de toute la nuit!
 
Mercredi 28 avril
 
Réveil naturel à 6h00. Les filles commencent leurs danses dès 6h30... Elles en ont de l'énergie! Et à cause de l'altitude, elles deviennent vite très essoufflées, mais cela ne les incommode pas du tout. En tout cas, elles sont loin d’avoir froid dans cette chambre!
 
Vers 7h30, nous avons eu notre meilleur déjeuner jusqu'à maintenant: jus d'orange fraîchement pressé, pain délicieux, beurre délicieux, confiture aux fraises, oeufs brouillés, crêpes aux bananes, mate de coca et chocolat chaud! « Mucho, mucho delicioso! », de dire Sophie à la propriétaire.

 


 
Par la suite, les filles et moi sommes montées à la chambre, et Steve a décidé de piquer une petite jasette avec Jenny, qui est vraiment adorable! Mais comme on connaît Steve, il n'a peur d'aucun sujet, et même en espagnol il a jasé de la protection de la langue française au Québec et de la loi 101! Quand même, il faut le faire.
D'ailleurs, avec Victor, l'autre jour, il y était allé avec un sujet très facile: les bébés qui nagent sous l’eau et qui ont le réflexe de bloquer leur respiration!!! Wow! Tout un sujet pour un débutant en espagnol!!! 
 
Nous nous sommes promenés dans la ville et sommes allés au Cruz del Mirador en taxi, pour avoir une vue sur la ville et surtout, sur le lac Titicaca.
 


Ensuite, nous sommes allés à la Plaza de Armas. Il y avait une fanfare et une parade de jeunes écoliers. Les rues étaient fermées pour l'occasion. J'essayais de photographier les femmes dans leurs vêtements typiques; c'est-à-dire 8 jupes, un chapeau melon, 2 tresses et un sac coloré dans le dos.  

 

 

 
 
 

   
Nous avons magasiné les agences de voyage pour notre excursion de 2 jours sur les îles du Lac Titicaca, finalement, elles offrent toutes la même chose, au même prix: 60 soles par personne et un 2 pour 1 pour les filles : excursion de 2 jours sur le lac, incluant un arrêt sur les îles flottantes Uros, une nuit dans une famille sur l’Île d’Amantani et un diner à Taquile, le lendemain. 

Ici, il y a des tuktuk, comme en Thaïlande (http://lathailande.uniterre.com/) mais en version recouverte pour la pluie et le vent. Nous les avons pris pour aller manger une pizza, hawaïenne cette fois-ci. Jusqu'à maintenant, on n'a pas encore trouvé de bouffe dans les restos locaux qui soit très bonne, alors on y va avec des valeurs sûres!

 
 
Nous sommes allés au marché pour acheter 1 kilo de riz et une bouteille d’huile pour donner à notre hôtesse sur l'île d'Amantani demain.


On est revenu en bicicleta, question d'expérimenter "un moyen de transport plus écologique", comme nous a dit le conducteur! On a réussi à se rendre à l'hôtel sans accident, mais non pas sans klaxon et sans manquer se faire écraser...

 

Ici, ça conduit mal, sans bon sens. Ils klaxonnent tout le temps, donc plus personne ne les prend au sérieux. C'est vraiment stressant de se balader à pied.
 
Vers 16h, nous sommes sortis nous promener pour faire des photos. La lumière était très belle.
 
 

Pour souper, Jenny nous a recommandé le poulet BBQ chez El Rancho. Le St-Hubert du coin! En revenant, les filles se sont achetées des gants-mitaines en laine d'alpaga tricotées par des femmes assises sur le trottoir. 5 soles chacune.
 
On se prend des Advil avant de se coucher, car on a tous un petit mal de tête. Rien de grave. Je dois retourner dans notre chambre, les filles vont nous présenter leur dixième spectacle de la journée!!!


Publié à 14:08, le 9/05/2010, Puno
Mots clefs : PunoPerouLac TiticacaPeru
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UROS, les îles flottantes!

Jeudi 29 avril
 
Réveil à 6h00. On s'habille, on déjeune. Jenny nous attend en bas avec son sourire habituel! Ce matin, crêpes aux bananes!
 
Ensuite, crème solaire, brossage de dents et le mini van arrive à 7h55. On nous amène au port avec 15 autres touristes du même style que nous. Arrivés au port, des vendeuses de crayons et de bonbons nous assaillent pour qu'on achète des cadeaux pour les enfants des îles, mais nous avons déjà tout cela.

Après avoir flottés sur la mer morte en Jordanie, http://jordanie.uniterre.com/ l'an dernier, à 417 mètres sous le niveau de la mer, voilà que nous allons voguer sur le plus haut lac navigable du monde à 3800 mètre au-dessus du niveau de la mer.

On embarque dans notre « super bateau ». Il y a des sièges inconfortables placés comme dans un autobus... On avance très tranquillement, donc pas de mal de mer à l'horizon! Disons que le bateau a sûrement plusieurs voyages à son actif…

 


Les îles flottantes sont à 7 km de Puno, nous sommes donc vite arrivés! Notre guide parle espagnol et anglais. Il nous explique qu'il y a une cinquantaine d'îles et que nous en visiterons 2.

 

Nous sommes accueillis par des petites madames dodues qui portent des jupes très colorées: jaune, rose et orange fluo! Elles nous font débarquer du bateau en nous tenant la main et en nous souhaitant la Bienvenue en langue Aymara: "Yakamari!"

 


 

C'est une sensation très bizarre de marcher sur ces îles flottantes faites en roseau... On enfonce un peu à chaque pas.

 

Nous nous sommes tous assis en demi-cercle sur des rouleaux de roseaux qui s'appellent Totora. Les gens de l'île nous expliquent leur mode de vie.

 

On goûte au Totora, qui semblerait-il, rend les dents blanches. On veut tous des dents blanches, donc on en croque une bouchée! Ça goûte le céleri.

On visite les petites maisons.
 

On voulait aller visiter une école, alors notre guide nous a organisé ça. Les gens que ça intéressaient sont venus avec nous.
Nous sommes embarqués dans un bateau touristique (2 étages) fabriqué en roseau, nous étions une dizaine. Deux hommes pagayaient et Steve voulait l'essayer, donc il en a remplacé un pour quelques minutes. Les femmes nous ont chanté quelques chansons lors du départ!

C'était une petite école avec une douzaine d'enfants âgés entre 6 et 9 ans. La prof était très gentille. Les élèves nous ont chanté une chanson en français: "Alouette!" On constate assez rapidement qu’ils sont habitués de voir des touristes...

 

 


Publié à 19:43, le 8/05/2010, Lac Titicaca
Mots clefs : Îles flottantePunoPerouLac TiticacaUrosPeru
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Île d'Amantani: nuit dans une famille!

Puis, nous avons repris notre bateau pour la direction de l'île d'Amantani. Population de 2500 habitants. Cela a pris 1h30 pour arriver au Port. Les gens du village qui se nomme "Pueblo" nous attendaient. Ils ont fait le jumelage. Nous avions demandé une famille avec enfants du même âge. C'est Olga qui nous a choisi. Elle a une fille de 7 ans, Alyson et une fille de 1 an, Pamela. Un couple d'Australiens a été jumelé avec nous, car il y avait 2 chambres disponibles.
 
On part donc avec Olga, on marche à travers les champs. C'est une montagne, ça monte encore. Donc, encore essouflés!

 

 

On arrive à sa maison, 2 étages, notre chambre est en haut, avec 3 grands lits. C'est très beau. Mais c'est frais!

 

 

Pendant qu'Olga et sa mère préparent le diner, les filles jouent avec Alyson à attraper les poussins "semi-adolescents" qui courent partout dans la cour. Elles les mettent sur leurs épaules l'instant d'une photo!
 
 
 
 
La petite voisine Evelyne, 2 ans, se mêlent aux filles. Elle n'a pas de chaussures, mais ses pantalons de laine sont longs et couvrent ses pieds, donc cela lui sert de souliers. Les enfants sont sales, mais sont tous souriants!
 
 
 

 

Les femmes cuisinent dans l'obscurité, dans une petite cabane-cuisine-garde-manger. Le feu qui sert de cuisinière fait de la fumée partout. Il y a un poulet sur une tablette... on nous a bien dit que nous ne mangerions pas de viande, donc pas de stress pour le menu.

 

Elles coupent les légumes dans leurs mains et sur la table, elles trempent les légumes dans un bol d'eau. Hey, my god, ce n’est pas très propre tout ça, mais on a confiance!

 


 
On finit par manger une soupe aux légumes sans goût et une assiette de patates avec un oeuf frit et un thé spécial, le thé de la place! Les gens ne mangent pas avec nous, nous sommes dans une pièce à part.
 
On rejoint notre groupe à la Plaza à 16h. Ils vont faire une randonnée au Pachamama, tout en haut de la montagne pour voir le coucher de soleil. Nous décidons de ne pas faire subir cela à nos filles, car c'est très essoufflant et nous préférons marcher dans le village pour prendre des photos et rencontrer des gens. 
 
 
 
 
 
 
La lumière est très belle et les paysans reviennent des champs avec des charges de blé, de foin ou de branches sur le dos! 
 

TROUVEZ L'INTRUS!!!   

 
 
   
 

 

 

 
 

 
Ici, il n'y a pas de chiens, pas d'autos, pas d'électricité. Seulement quelques panneaux solaires pour certaines maisons.
 
Vers 5h45, nous allons aider Olga et sa voisine à cuisiner. Elles nous mettent en charge d'ouvrir les "gourganes". C'est très long, mais les filles aiment ça et prennent leur rôle au sérieux. Elles ont le sentiment d'aider et pas question d'arrêter avant d'avoir fini!

 

 


 
Les 2 jeunes enfants sont dans la cuisine, près du feu. C'est dangereux, mais les mères n’en font pas de cas. Les enfant chialent, mangent des tomates, se salissent, ont le nez qui coule, alouette! Bref, on n’endurerait pas ça chez nous. Ici, il n'y a pas 56 solutions. Les enfants restent avec leurs mères, peu importent ce qu'elles font!
 


 
 
On mange à 19h. Il ne fait pas chaud. On mange une autre soupe sans goût et du riz avec des légumes sans goût. On aurait dû leur apporter des épices comme cadeaux! On ne réussit pas à tout manger, c'est gênant.
 
Puis, vers 20h00, c'est l'heure de partir pour la fête au village! Mais avant, il faut vêtir les vêtements traditionnels! Steve porte un poncho et une tuque. Moi, je porte une chemise blanche, une grosse jupe en velours vert et un tissu noir sur la tête. Cela me fait de belles grosses fesses!!!

Sophie et Audrey veulent aussi se "déguiser", alors la voisine apporte la même chose "grandeur enfant
" pour les filles. En plus, elles portent une très longue tuque pleine de couleurs!!! C'est vraiment cute. Ça nous tient au chaud. On marche avec Alyson, Olga et Pamela dans son dos, jusqu'à la fiesta. C'est la pleine lune, donc on n'utilise à peine nos lampes de poche!
 
 
 
 
 
 
On arrive les derniers. Tout le monde danse, alors nous aussi! Les touristes s'amusent à photographier nos filles qui dansent en rond avec Alyson. Elles sont mignonnes!

 

 
On danse un peu avec Olga qui tient Pamela dans son dos. Je tiens la main du bébé et elle saute dans son "sac".
 
 

 
Vers 21h30, on part les premiers. En tout cas, on a eu chaud avec tous ces vêtements.
 
On se couche à 22h00, on est bien, on n'a pas froid. Il faut avouer qu'on n'a pas mis nos pyjamas froids, mais qu'on a dormi avec tous nos vêtements!!! 
  

 


Publié à 15:43, le 7/05/2010, Isla Amantani
Mots clefs : Isla AmantaniPunoPerouLac TiticacaPeru
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L'île de Taquile

Vendredi 30 avril
 
Réveil à 6h30. Cette nuit, les filles se sont battues pour les couvertures et l'unique oreiller... Steve est allé faire pipi dans le noir, dehors... ce n'est pas notre meilleure nuit!
 
Olga arrive de chez elle (nous comprenons que nous sommes à la maison de sa mère) vers 7h15 avec 6 crêpes toutes faites dans une assiette. Nous mangeons donc une crêpe, froide, avec de la confiture aux fraises pour déjeuner. Bon, ce n'est pas ici que nous prendrons 5 livres!!! Un thé pour faire passer le tout! 
 
Nos filles donnent des cadeaux aux enfants: des chaussettes et des jouets. Il est 8h00, on fait nos adieux et on rejoint le groupe au Port. Adiós Amantani!
 
On part pour l'île de Taquile. Il y a beaucoup de vagues. Les filles s'amusent dans le bateau, mais après quelques instants, Sophie nous annonce qu'elle a mal au coeur! Steve va s'asseoir dehors avec les filles... et Sophie finit par vomir 3 fois dans le Lac Titicaca!!! On pourra dire qu'elle y a laissé sa trace!
 
On arrive après beaucoup de houles et 1h30 de bateau. On doit marcher pour se rendre à la moitié de l'île, environ 1 km de montée sur un beau petit chemin de pierres. Encore essoufflés!
 
 

 
Ici, les hommes tissent. Ceux qui portent une tuque rouge et blanche sont célibataires et ceux qui portent la tuque toute rouge sont mariés. Ceux qui portent une tuque très colorée (un peu de fluo) sont des personnes importantes (comme le maire) ou l'ont déjà été! Les vêtements sont différents également. 
 
Tout comme sur l'île d'Amantani, il n'y a pas d'hôtels, pas de routes, pas de chiens, pas de vélos, pas d'électricité. Le tourisme n'a pas encore modifié leur mode de vie. Ici, on ne parle que le Quechua.
 
 
 
 
 
Les filles s'achètent 2 bracelets.
 
 
 
On prend des photos au village, on va également visiter un collège. Les jeunes jouent au volley-ball dans leurs vêtements traditionnels!
 
 
 

 

Nous leur montrons nos photos de l'hiver et ils sont bien impressionnés.

 


 

On rejoint ensuite notre groupe dans un resto communautaire où nous mangeons enfin un délicieux repas! Soupe au quinoa, truite ou omelette avec riz et frites. Et Maté de Coca!


 

 

On redescend par un autre chemin pour rejoindre le bateau de l'autre côté de l'île. Il y a 533 marches. Les filles descendent avec notre guide, lui parlent et elles semblent le comprendre quand il leur répond!

 


 

Il est 12h30 lorsque nous repartons, mais Steve n'est pas à bord du bateau... tout le monde crie au conducteur d'attendre. Steve a vu 3 bateaux allés à la dérive, et il est sorti en toute vitesse de notre embarcation pour tirer sur la corde qui retenait les 3 bateaux... Il sauve les bateaux de l'échouement.  On a donc dû faire demi-tour pour le reprendre!!!


 
Notre guide nous promet que l'eau est plus calme en après-midi, mais on ne prend pas de risques. Gravol au menu pour les filles et dodo! Elles se couchent sur nous et dorment presque tout le long du voyage. C'est vrai qu'il n'y a pas de houle cette fois-ci! Ouf!

 
La pluie se met de la partie pour les 15 dernières minutes. On voit les gros nuages au loin, au-dessus de Puno. L'eau entre par le toit et coule sur certains passagers. Il faut se rappeler que nous n'avons pas le bateau de l'année!
 
On arrive à 15h30 au port, le mini-bus nous attend. On retourne à l’hôtel Kusillo's Posada où Jenny nous attend encore avec le sourire et des baisers! Comme elle est gentille! On reprend nos gros sacs à dos, on relaxe, on recharge nos caméras, on se lave.

 

Puis, on va dans une pizzeria recommandée par Jenny: Jhutmay Pizza. Nous sommes affamés, il est 18h00, le resto est bondé de gens de la place. On reçoit enfin nos pizzas cuites sur feu de bois à 19h00. L'attente en valait la peine, nous dévorons nos meilleures pizzas à vie!!!

 
On revient en taxi, car la pluie s'est remise de la partie! On se couche à 20h30 avec les bouillotes sur nos petits ventres bien remplis!


Publié à 19:44, le 6/05/2010, Taquile
Mots clefs : PunoPerouTaquileLac TiticacaPeru
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Cusco

Samedi 1er mai
 
Fête du Travail, ici. On se réveille vers 5h45. On déjeune à 6h30 et on paye Jenny pour nos 3 nuits. Elle nous donne 4 barres de chocolat. On fait nos adieux, je sèche mes larmes, quelle gentille dame, tellement attentionnée. Vous auriez dû voir son visage lorsqu'Audrey, le 1er matin, lui a demandé: "Me gustaría un chocolate caliente, por favor!" ( Je voudrais un chocolat chaud, svp). Elle lui aurait donné la lune si elle lui avait demandé!
 
On se rend en taxi au terminal d'autobus. Départ pour Cusco à 8h30. L'autobus n'est pas terrible (San Luis): ça pue, les sièges sont loin d'être confortables et nous en avons pour 6h30... J'ai envie d'aller aux toilettes, mais je me retiens, car c'est sale et ça bouge beaucoup trop.
 
Heureusement, le paysage est extraordinaire et nous fait oublier tous nos inconforts. Nous sommes entourés de montagnes. Nous croisons des lamas, des alpagas, des moutons. C'est l'altiplano. C'est beau!

 

     

 

 

Nous finissons par arriver à 15h00. Nous sommes affamés.  Il y a un arc-en-ciel pour nous accueillir! 

 


 

La ville de 350 000 habitants est plus basse en altitude que Puno (3400 m), donc pas de problème. Les alentours du terminal d'autobus ne sont pas très charmants, mais le taxi nous amène rapidement dans le beau quartier, et là, c'est vrai que c'est magnifique!
 
Nous nous rendons à un hôtel recommandé par Jenny, le Sumaq Tikaq. Mais ils sont en rénovation... Elly, l'homme de la place, est très gentil et nous organise quand même une chambre. Il apporte un 3ème lit pour nous. Il fait froid dans la chambre, je n'arrive pas à m'imaginer ce que ça doit être l'hiver.
 
On se dépêche d'aller manger 3 sandwiches au jambon à la meilleure pâtisserie du coin!
 
On se promène dans la ville bondée de gens jusqu'à 18h00. C'est la première ville où nous voyons autant de touristes.  Je fais de l'internet pendant que les filles boivent un chocolat chaud. 

 

  

 


 

On revient à l'hôtel vers 20h15, les filles jouent sur le lit et en se laissant tomber sur son oreiller, Sophie se "pète" la tête très, très solidement sur la petite tête de lit!!! Elle pleure de douleur. Mais il n'y a pas de sang, donc pas besoin de points de suture!
 
On demande de la glace à Elly, mais il nous dit que l'aloès serait mieux pour les bosses! Il revient avec un gros couteau de boucher et un morceau de la plante.

Nous la plaçons derrière sa tête, et pour la faire tenir pour la nuit, nous lui entourons la tête d'un superbe bandage beige qui lui arrive presque sur les yeux! Elle se regarde dans le miroir et là, elle se met à rire, mais à rire... ça n'avait pas de sens. Puis, elle pleurait. Puis, elle riait. On aurait dit qu'elle était devenue complètement débile! Mais, tout est revenu dans l'ordre après 10 minutes!

 

 
Elle a fini par s'endormir, Audrey lui flattait le dos et en prenait soin!
 
Ouf, plus de peur que de mal!
 


Publié à 15:45, le 5/05/2010, Cusco
Mots clefs : Plaza de ArmasKoricanchasan blasPerouPeruAltiplanoCusco
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Le marché de Chinchero

 

 

Dimanche 2 mai,
 
Réveil naturel vers 6h00. Le chien a jappé hier soir. Des chats ont miaulé cette nuit, et ce matin, c'est le coq qui chante à 6h15!
 
Il fait froid. C'est toujours difficile d'enlever son pyjama chaud pour mettre du linge frais...
 
Déjeuner très ordinaire. Pain, confiture et thé.
 
Nous sommes allés marcher au soleil pour se réchauffer et ensuite pouvoir mettre notre crème solaire. Quoi de plus désagréable que de se crémer le corps avec les mains gelées!
 
On part vers 9h30 pour le marché très coloré de Chinchero. La route est magnifique. Les montagnes enneigées qui dépassent les montagnes vertes. On arrête prendre des photos. Notre chauffeur de taxi, Antonio, est très gentil!


 

 

 

 
Le marché de Chinchero est vraiment spécial. Il y a des fruits et des légumes, mais c'est surtout des textiles. Wow, que de couleurs!

 

 

 

 
On s'achète des trucs. Entre autres, un beau sac. Sophie le porte fièrement en bandoulières. C'est notre petite bohème!

 


 
Ensuite, on a faim. Comme il n'y a pas vraiment de restos autour du marché, on mange avec les locaux pour 2,50 soles. Des légumes et du riz. C'est délicieux.

On voit nos premiers touristes avec enfants. Nous allons leur jaser, ils viennent de la Californie!
 
Puis, avant de reprendre la route, petit pipi. Salle de bains absolument dégueu, un lac d'eau recouvre le plancher. Les filles sont découragées mais quand même bonnes!


Publié à 12:50, le 4/05/2010,
Mots clefs : ChincheroPerouPeruCuscomarché
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Le marché de Pisac

Dimanche 9 mai, Bonne Fêtes des Mères!

 

Nous avons visité le marché de Pisac qui est beau, mais nous avons préféré de loin le marché de Chinchero... beaucoup moins touristique.  Nous avons toutefois fait quelques achats, histoire de dépenser un peu! 

 

Nous avons fait l'acquisition d'une "antiquité": une étoffe tissée à la main dans les années 50 (couverture utilisée par les femmes pour tranporter leur bébé ou leurs effets personnels dans le dos) et nous avons acheté un sac en bandoulière à Audrey... pour faire comme sa soeur!

 

 

 

  

 
 
Aujourd'hui, c'était la Fête des Mères. Les gens lancent des confettis multicolores dans les cheveux de leur maman!
 
 
 
Et puis, surprise, c’est le Festival du Cochon d’Inde de Pisac!!! On y fait un petit tour, mais le goût du cuí est encore trop frais dans notre mémoire pour y passer beaucoup de temps!
 
 
 
 
 
 

Pour ceux qui se demandent si la coupe de cheveux de Sophie est réussie, oui! Et en plus, nous avons payé seulement 1$ !!!   Nous demanderons à Yuri (notre coiffeur au Québec) de réviser ses prix!!!
 
 
 
 

 


Publié à 15:04, le 29/04/2010, Pisac
Mots clefs : festival du cochon d'indepisacPerouPeruartisanatmarché
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Repos au bord de la mer: San Bartolo

  
Je vous écris présentement de la chaise longue de l'hôtel, avec le portable de la propriétaire Lucy. Mais avant d'arriver ici et de relaxer, cela ne s'est pas passé aussi facilement qu'on l'aurait souhaité...
 
Mardi 11 mai
 
Nous avons quitté Pisac vers 9h15. On s'approche sur le bord de la route et l'autobus qui va à Cusco passe au même moment. On lève la main et on embarque: 5 soles pour toute la famille et 45 minutes de route!
 
On prend ensuite un taxi pour se rendre à l'aéroport, 5 soles pour 15 minutes.
 
Notre avion était en retard de 4 heures, mais ils nous embarquent dans l'avion avant nous! Ouf! On n’a attendu qu'une vingtaine de minutes avant l'embarquement! Yé!
 
55 minutes plus tard, nous revenions à notre point de départ, la trop grosse ville de Lima! Bruyante et stressante comme c'est pas possible. On déteste vraiment les grandes villes. Dépêchons-nous de sortir d'ici!
 
On prend un "Green Taxi", taxis officiels plus sécuritaires (seulement à Lima, car ailleurs tout était correct). 45 minutes dans le trafic pour aller au Terminal de bus, 45 soles. On constate que les prix peuvent varier beaucoup...
 
L'autobus partait dans 10 minutes! On n’attend pas beaucoup aujourd'hui!
 
Notre but est d’aller relaxer sur le bord de la mer, à 45 minutes de Lima. On a 3 options, toutes 3 étant à 10 minutes de distance, et on demande l'avis des chauffeurs de taxi, ils nous recommandent Punto Hermosa, alors on prend un billet et le chauffeur nous arrêtera en chemin, car la destination finale est Pisco. On lui dit qu'on ne sait pas où c'est, alors on se fie sur lui pour nous débarquer au bon endroit!!!


On a peur qu'il oublie, alors on vérifie toujours la route. Puis, on se fait finalement débarquer sur le bord de l'autoroute, et ça s’appelle « Organisez-vous! », car l'autobus repart assez rapidement.
Premièrement, on sécurise les enfants, en les traversant par-dessus la garde. On prend ensuite nos sacs à dos et, finalement, on prend notre courage à 2 mains et on part en direction de la mer.
On voit des maisons, mais pas de vie, pas d’auto. On voit 6-7 gars qui « gossent » sur un puits. Gosser : Tripoter, manipuler avec plus ou moins de difficulté, parfois dans un but plus ou moins défini et avec des résultats plus ou moins probants.  
On passe devant eux et celui qui semble le moins louche nous offre ses services de taxi-moto. Je regarde Steve et on se dit discrètement: « Sa face a l'air correcte! » J'avoue que c'est un instrument de mesure plutôt approximatif, mais jusqu'à maintenant cela nous a bien servi!!!

 
On lui dit qu'on cherche un hôtel avec piscine, il nous amène au seul hôtel qui en a une: Casa Barco. Superbe hôtel, mais beaucoup trop cher. 80$us et il n'y a pas un seul touriste et aucun resto aux alentours. Leurs déjeuners sont très chers, bref le proprio ne baisse pas son prix, on va voir ailleurs!
Notre chauffeur de taxi n'en revient pas que l’hôtel « refuse » des touristes si rares en cette saison hivernale. Il veut nous aider et nous amène chez un ami qui a un hôtel pour les surfeurs, mais c'est un dortoir qui pue, et on vise un peu plus de luxe pour terminer notre voyage...

En parlant avec lui, on comprend que ce sont ici des stations balnéaires pour les Péruviens. C'est l'hiver, c'est donc pour cette raison que tout est fermé et que nous sommes les seuls touristes en ville! On a l'impression d'être dans des villages fantômes. Tout est barricadé. Il n’y a pas de restos. Aucune voiture, pas de stress de klaxons...

Notre chauffeur est super sympathique et nous aide à réaliser la promesse qu'on a faite aux filles: finir le voyage avec une piscine! Il prend notre liste d'hôtels du village voisin, San Bartolo, et téléphone avec son cellulaire à plusieurs endroits pour vérifier s'ils ont des piscines. On finit par trouver "Los Delfines", à San Bartolo. La dame parle de 25$, cela vaut la peine d’aller voir!
 
Il ne peut venir nous reconduire avec sa moto qui trime dur pour nous transporter tous les 4 avec nos sacs! Il nous amène près de la route, pour nous organiser un taxi, mais on manque d’essence en chemin!
On est tout près de la route et passe un mini-bus qui s'en va à San Bartolo. 2 soles pour toute la famille et 10 minutes plus tard on embarque avec une autre moto-taxi qui nous amène à l'hôtel désiré! (on a donné 20 soles au premier chauffeur qui nous a beaucoup aidés!) Déjà, on voit une petite différence au niveau des restaurants ouverts, c’est plus rassurant.
 
La propriétaire de l'hôtel (qui est vide), Lucy, me montre sa chambre à 25$, mais cela fait vraiment pitié... Elle me montre une chambre un peu plus grande, mais ce n'est guère mieux. Elle doit bien percevoir mon découragement, car elle me demande si je veux une chambre plus grande. Et là, nous trouvons ce que nous cherchons! Un grand appartement qui comprend: une entrée, une grande salle de bains, une chambre avec un lit double et un lit simple et une tv, une autre chambre (et oui!) avec un lit double et grande porte vitrée avec un patio, table avec 4 chaises et 2 chaises longues. Et surtout, la vue sur la mer. Bon, on sent que la suite a déjà été très belle, mais elle est maintenant un peu défraîchi! Disons qu'un peu de rénovations, et ce serait le top! 
On accepte pour 50$ la nuit.
Il est 17h00, on a faim. La femme prépare la chambre pendant qu'on va chercher un resto. Le village ici est moins tranquille que l'autre, même si nous avons l'impression de marcher dans des rues abandonnées. Il n’y a aucun touriste en vue, que des gens de la place. La seule femme que nous croisons nous recommande un resto en particulier et vient nous y reconduire!

 
Le resto est vide, mais puisqu'il nous est conseillé, on est juste "un peu" stressé. Finalement, c'est très bon.
 
On revient à notre "suite" et les filles sautent sur leurs lits en écoutant la télé. Audrey trippe d'avoir une tv dans sa propre chambre et est folle comme un balai: "On va écouter la télé toute la nuit!!!"
 
On prend une belle douche chaude et on relaxe, chacun dans notre chambre jusqu'à 21h. Les filles n'ont pas voulu choisir chacune un lit, alors elles dorment ensemble dans le grand lit...
 
Mercredi 12 mai
 
Réveil vers 7h15. Il y a beaucoup de brouillard. Les vagues et le vent ont fait beaucoup de bruit toute la nuit. Nous sommes face à la mer, mais il n’y a pas de plage. L'eau frappe sur les rochers, donc c’est très bruyant. Lucy nous confirme que cela a été pire que d'habitude.
 
Vers 8h00, la voisine-cuisinière nous apporte le petit-déjeuner dans la chambre. Nous mangeons sur la terrasse comme des rois! Comme ça fait du bien de se faire servir ainsi! Les oeufs sont excellents!
 
Ensuite, Lucy et sa petite-fille de 10 ans nous invitent à marcher jusqu'à la plage avec leur gros chien. Nous les suivons et les filles en profitent pour se mettre en maillot. Même si l'eau est très froide, elles se mettent les jambes dans l'eau. Mais les vagues sont tellement immenses, que même les fins de vagues finissent par les arroser pas mal et à les faire tomber!!! Il fait chaud, les nuages se dissipent, le soleil sort de sa cachette. 
 
 
Il est 11h20, on se sépare et on va diner au resto. On en profite pour manger ce qu'on n'a pas encore eu le temps d'essayer: des chicharrones (du porc frit) que nous mangeons en entrée. Les filles mangent un spaghetti au poulet, et nous, un poisson avec du riz et des patates douces. Délicieux! Ça fait vraiment du bien de manger des aliments SAVOUREUX!!!

 
On passe l'après-midi sur le bord de la piscine, qui finalement est trop froide pour que les filles s'y baignent plus que 2 minutes! Ce n’est pas grave, on fait les belugas sur le bord de la piscine et on 
"surfe" sur internet.
La dame de l'hôtel prend bien soin de nous. Elle nous passe son ordinateur personnel. La voisine-cuisinière nous a préparé le souper que nous avons mangé doucement sur notre patio!!! Au menu, ceviche pour Steve et poulet pour les filles.
 
On n'a l'impression de ne plus être au Pérou. D'un côté, les montagnes désertiques et de l'autre, la mer!
 
On profite de nos derniers moments de vacances! 
Jeudi 13 mai
 
Nous déjeunons sur le balcon après une bonne nuit de sommeil, bercés au son des vagues!
Nous relaxons jusqu'à midi sur le bord de la piscine et sur le bord de la mer. Nous regardons les surfeurs s'amuser dans l'eau!
Nous prenons un taxi vers 13h30 pour l'aéroport de Lima. Steve en profite pour raffiner son espagnol avec le sympathique chauffeur.
Départ à 17h40 pour le Québec! Adiós amigos!!!
Merci Pérou pour tous ces beaux moments. Encore un voyage extraordinaire à mettre dans nos souvenirs. Cette fois-ci, nous avons poussé plus loin notre besoin d'aventure et  cela nous a permis de vivre  beaucoup  plus d'expériences  enrichissantes. Nos filles ont vu de plus près la manière de vivre des gens et nous avons constaté à quel point notre vie à la maison est belle et simple.
Ne manquez pas ma chronique sur L'inconfort du voyageur, un peu plus bas!

Publié à 14:04, le 28/04/2010, San Bartolo
Mots clefs : Hotel Los DelfinesSan BartoloPerouPeruplagesurfmer
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Les Pensées de Sophie!

 

 

 

"Les sauterelles m'ont pissées dans la main: un genre de petit jet noir avec du brun." ( et Audrey de répliquer: "Ça doit être du caca!")

 

"J'ai aimé voir les condors."

 

"Ici, à Puno, les madames sont grosses et petites et portent beaucoup de jupes."

 

"Les 4ème année sont à peu près grands comme moi!"

 

"Quand on a fait de la mule, ma colonne vertébrale a failli péter!"

 

"Sur la mule, quand je me faisais photographier, je me prenais pour une star! Je pensais que j'étais dans le journal."

 

"Les kiosques sont pleins de poussière; ils essuient les bouteilles d'eau qu'on achète."

 

"Les lits ont à peu près 4 couvertures et c'est très lourd. Des fois, les oreillers sont durs comme de la roche."

 

"J'ai aimé les madames qui chantaient sur les îles flottantes."

 

"Quand Papa a ramé, j'ai trouvé que ça allait plus vite!"

 

"Dans la classe, les élèves ont chanté en français:  Alouette."

 

"Quand on pointe du doigt, dans un marché, les vendeuses veulent nous vendre et nous font des meilleurs prix!"

 

"Le sel pousse dans les montagnes, c"est impressionnant!"

 

"On voyait tout le bordel dans leur maison."

 

"Je recommande à Mireille et Jonathan de donner un bisou aux lamas du Machu Picchu."

 

"Je ne sais pas comment ils font pour avoir chaud dans leurs maisons!"

 

"Le cochon d'Inde, j'ai haï ça, je ne veux plus en parler, merci, bonsoir!!!"

 

 


Publié à 20:29, le 26/04/2010, Lima
Mots clefs : Sophie CôtéPerouPeru
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Les Pensées d'Audrey!

 

 

 

 

"J'ai aimé flatté l'alpaga avec les 2 petites filles. J'enfonçais ma main et ça donnait rien, ça rebondissait!"

 

"J'ai aimé la piscine chaude."

 

"J'ai aimé jouer avec Illary, et surtout le petit garçon, il était drôle."

 

"Je jouais avec Illary à essayer d'attraper le chat dans la petite maison avec des roches."

 

"Je déteste faire des pipis dans la nature, c'est poche!"

 

"Et moi, j'arrêtais pas de me "péter" le dos  dans le panier, sur la mule..."

 

"Dans les restos, à chaque fois, y'a comme une petite nappe et j'essaie de faire pareil qu'eux. Parce que quand je vais être grande, je veux avoir un restaurant chic."

 

"Le papier de toilette, y'en n'a jamais. Et on le jette dans la poubelle. Pour ne pas oublier de le mettre dans la poubelle, Sophie et moi, quand on fait pipi, on se dit:"Pou-belle, pou-belle, pou-belle, pou-belle!"

 

"J'ai mangé du totora sur les îles flottantes, c'était pas si bon, mais j'aurai les dents blanches."

 

Les madames ont chanté "Le Pont d'Avignon".

 

"C'était full difficile marcher sur l'île."

 

"La toilette était dégueu, il y avait plein d'eau à terre. C'est pas chic!"

 

"À Moray, il y avait des grandes marches, j'ai beaucoup aimé ça."

 

"Quand j'ai goûté au sel, c'était assez salé!  C'était assez impressionnant."

 

Trek de Lares

En parlant de la petite Elisabeth. "Sa peau est belle mais ses talons sont rudes comme des éléphants."

 

"Sur le cheval avec Sophie, j'ai beaucoup aimé ça, parce qu'on se parlait quand on va être grande pis qu'on va avoir un cheval."

 

"J'ai beaucoup aimé le cheval et quand je serai grande, Papa s'occupera de mes 2 chevaux: Hola Caramba et Hola Caramela!"

 

 

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Publié à 06:30, le 25/04/2010, Lima
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